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Entretien | Luc Gnacadja, maire de Cotonou | Cotonou 2026-2033 : un pacte de transformation — Transcript

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  1. 0:17Madame, monsieur, bonjour. 165 quartiers, 13  arrondissements logés sur le cordon littoral
  2. 0:24entre le lac Nokoué et l'océan Atlantique. La  ville cœur économique du Bénin subit une pression
  3. 0:30démographique non négligeable. Les inondations y  sont cycliques, la saturation foncière importante
  4. 0:36et les besoins en tout genre croissants. Depuis le  15 février 2026, l'architecte et ancien ministre
  5. 0:43Lucakadja a pris en main la mairie de Cotonou  à l'issue des élections remportées dans cette
  6. 0:49commune par son parti politique, l'Union  progressiste le renouveau. Depuis lors,
  7. 0:55le maire en poste pour un mandat de 7 ans pour  même faire changer d'échelle à Cotonou. Luc
  8. 1:00Nyankadja soutient s'inscrire dans une logique de  transformation. Rachida Toussou, bonjour. Bonjour
  9. 1:07Mariea Yodro. Les ambitions du maire se déclinent  en sep points, sep leviers et une seule promesse,
  10. 1:15transformer la capitale économique du Bénin en  une ville verte, résiliente, productive et bien
  11. 1:22gouvernée. Comment compte-ils y parvenir ? Avec  quel moyen ? Et selon quelle méthode le maire de
  12. 1:29la ville de Cotenou, Luc Gakadja répond à nos  questions au cours de cet entretien. Bonjour
  13. 1:36monsieur le maire. Bonjour madame Moussou. Bonjour  madame Guimadjo. Mais avant toute chose, je
  14. 1:42voudrais rendre grâce à Dieu et aux cotonoises et  au cotonoir pour la confiance investie en moi et
  15. 1:50l'honneur d'être le maire de notre belle ville de  Cotono. Je voudrais aussi vous dire merci mesdames
  16. 1:57les journalistes pour ce moment que vous m'offrez  d'échanger avec celles et ceux qui font la ville
  17. 2:02au quotidien. Je suis ici non pas pour faire  une liste de réalisation mais pour dire qu'en
  18. 2:08100 jours, nous avons entrepris les fondations  de cette transformation là et de partager une
  19. 2:15conviction simple. L'avenue de Cotonou peut-être  meilleure que son présent pour autant que nous
  20. 2:22soyons ensemble réunis à partager cette  ambition là que Coton peut changer d'échelle.
  21. 2:29Alors, monsieur le maire, si vous devrez résumer  en une phrase l'urgence numéro 1 des cotonois,
  22. 2:36que diriez-vous ? L'urgence numéro 1, c'est de  faire en sorte que les cotonois croient que ce
  23. 2:41changement d'échelle, que cette transformation  est possible, qu'il voi que la ville,
  24. 2:48l'administration répond à leurs attentes, à  leurs besoins que le service qui leur est dû
  25. 2:54est un service manifeste qui est rendu en temps  et en heure. Nous avons besoin de crédibiliser
  26. 2:58l'action municipale. Sans cela, la nécessaire  convergence d'ambition ne sera pas possible.
  27. 3:05Donc cette urgence est celle-là. Et est-ce que  vous avez les coups des franches aujourd'hui
  28. 3:10pour transformer ce dont vous parlez ? Qui  est le patron aujourd'hui de la mairie entre
  29. 3:15le secrétaire exécutif et vous ? Euh j'ai eu le  privilège d'avoir conu la décentralisation 1.0,
  30. 3:21c'est-à-dire celle déclarative des années  2002-2003. Ensuite est venu cette volonté de
  31. 3:27faire en sorte que l'administration communale soit  outillée et en mesure de travailler sans je dirais
  32. 3:34mélange d'approche politiciennelle. Mais en cela  le code est clair. Le patron de la mairie Selmè,
  33. 3:42c'est lui qui donne l'impulsion politique et les  orientations stratégiques. Le secrétaire exécutif,
  34. 3:48comme dit son nom, il exécute et c'est le maire  qui dans le cadre du conseil de supervision reçoit
  35. 3:56le rapport mensuel du secrétaire exécutif, le  valide ou non. Donc le patron de l'Ambérie,
  36. 4:01c'est le maire. Alors monsieur Luc Yankadia, on  parle beaucoup des faiblesses de de Cotonou, mais
  37. 4:07quelles sont ces forces cachées ? Quelles sont  ces opportunités là qu'on n' pas encore exploité
  38. 4:13à Cotonou ? D'après vous, Cotonou est né aux  confluences de l'eau. Cotonou est né d'ailleurs
  39. 4:20ça s'appelle Cotonou. Écoutons-nous, c'est la  ville au rivage de l'eau et cette confluence
  40. 4:27là a créé des vulnérabilités et ces vulnérabilités  ont certainement amené les populations à la nommer
  41. 4:34Couton la ville au rivage de la mort. J'ai  l'ambition d'en faire sans lui changer de nom
  42. 4:42Breton. C'est c'est-à-dire que dans cette relation  avec l'eau, nous n'allons pas combattre l'eau.
  43. 4:47L'histoire nous enseigne qu'on n'a jamais gagné  contre l'eau, mais nous avons été dans une sorte
  44. 4:52de réflexe défensif par rapport à l'eau. Moi, je  voudrais que nous fassions de l'eau un partenaire,
  45. 4:59un outil, une alliée de croissance et de  résilience. Quand nous avons compris ça,
  46. 5:05nous allons gouverner la ville autrement.  Nous allons investir dans nos aménagements
  47. 5:09autrement. Nous allons prévenir et maintenir les  infrastructures naturelles de l'eau autrement.
  48. 5:15C'est cet impératif-là que je voudrais que nous  partagions tous. Vous annoncez un changement de
  49. 5:19trajetoire agenda à la clé. Crédau stabiliser la  gouvernance autour des priorités de Cotonou. Mais
  50. 5:27plus de 100 jours après votre entrée en fonction  des mots aux actes, qu'est-ce qui a réellement
  51. 5:33changé sur le terrain ? Vous avez rappelé que  je suis architecte euh personne ne s'est stasie
  52. 5:39devant des fondations. On dit pas à quelle belles  fondations parce qu'elles ne sont pas visibles et
  53. 5:43pourtant sans ell le reste ne tient pas. Les  100 jours ont été pour moi l'occasion avec mes
  54. 5:49mes adjoints et je suis l'un des maires les plus  privilégiés du Bénin parce que j'ai deux adjointes
  55. 5:56et un adjoint. C'est un privilège d'avoir cette  capacité, cette opportunité de travailler avec les
  56. 6:02femmes qui sont leaders. En 100 jours, nous avons  entrepris d'identifier, de connaître la ville, son
  57. 6:10administration surtout et d'identifier les goulots  d'étranglement. J'ai eu à publier un un tribune
  58. 6:17où j'ai appelé les systèmes cachés qui font que  même quand les ressources sont là, elles ne sont
  59. 6:24pas mises en œuvre de façon idoine de à l'échelle  en réalité. et identifier cela et partager avec
  60. 6:31l'administration communale ce qui doit changer  pour que les investissements soient réussi et
  61. 6:37que ce qui est fait donne le résultat attendu.  Vous avez vu par exemple ma première sortie en
  62. 6:45février alors que la météo annonçait que les plus  seront plus précoces a été de changer le programme
  63. 6:53de curage. Il était prévu comme d'habitude donc un  peu plus tard que des que des pluies qui venaient
  64. 6:59de façon plus précoce. Nous avons entrepris  de curer les cannivaux plus tôt. Heureusement
  65. 7:04quand la forte pluie du 7 mars est arrivée,  c'est vrai, ça a été une très forte pluie,
  66. 7:11un mois de de pluie en en une journée, mais on a  observé que 2 heures de temps après, parce que les
  67. 7:18cannivaux étaient en état de rendre leur service  par rapport aux investissements consentis, déjà 2
  68. 7:24heures de temps après, l'eau était partie dans la  plupart des zones qui ont été euh pavées, aménagé,
  69. 7:31ainsi de suite. C'est cela le changement que je  veux. Donc mettre l'administration en état de
  70. 7:37marche et j'appelle ça une administration axé sur  les objectifs et les résultats. Que chacun sache
  71. 7:42ce qu'il doit faire que chacun ait sa lettre de  mission et que conforter dans ce qu'il doit faire
  72. 7:50et sachant que ce qu'il va faire va être mesuré  et bien celui-là est capacité pour donner le
  73. 7:55meilleur de lui-même dans une équipe qui elle-même  sait ce qu'elle doit faire. H et concrètement,
  74. 8:00qu'est-ce que vous avez posé comme action pour  une gouvernance plus crédible ? Il y a que le
  75. 8:06secrétaire exécutif a reçu sa lettre d'émission  avec des indicateurs de performance et de
  76. 8:11transformation. Ça veut dire, vous savez, euh on  parle de performance, imaginez que vous ayez envie
  77. 8:16d'aller à Paracou et que vous prenez la route de  Lomé. Vous arriverez peut-être à Paracou mais très
  78. 8:21tard. Alors ce qui dans le système vous aurait  amené à choisi d'aller à Lomé, prendre la route de
  79. 8:27Lomé alors que vous vous devez aller à Paracou, il  faut le comprendre, comprendre cela et de manière
  80. 8:32à ce que la prochaine fois vous ne preniez plus  cette fausse route là s'appelle une transformation
  81. 8:35dans le système de prise de décision. Donc les  indicateurs de performance de transformation
  82. 8:40sont en place. Cet outil là lui a permis lui de  décliner sa lettre de mission en l'aide de mission
  83. 8:46à tous les directeurs techniques et cela est  décliné jusqu'au chef de service de division. Ça
  84. 8:52change tout. Notre ambition, c'est que bientôt les  actes que nous devons poser vis-à-vis des citoyens
  85. 8:59citoyennes de Cotono doivent avoir un délai. Quand  vous quand vous avez une attente, vous avez un
  86. 9:03service, vous devez pouvoir le voir vous le rendre  en temps et en heure et que à terme bientôt que
  87. 9:12la ville même dans son administration soit dans  l'approche de chaque cotonois et cotonoise que
  88. 9:16cette dématérialisation que le gouvernement  a réussi au niveau de l'État central que
  89. 9:21nous puissions l'activer au niveau de la ville.  Dématérialisation signifie aussi digitalisation.
  90. 9:27Donc que la ville puisse euh être dans la po  de chacun celui qui veut un service qui puisse
  91. 9:32l'avoir sans forcément se rendre à la merie. Vous  voyez que quand quelqu'un remarque que par exemple
  92. 9:38un couvercle de cannivu ici est cassé, qu'il  puisse le signaler et qu'on puisse identifier
  93. 9:43dans combien de temps est-ce que la réponse  appropriée a été faite. Alors le nouveau chapitre
  94. 9:47de l'histoire de Cotonou s'articule aussi autour  de la sécurisation juridique donc de l'action de
  95. 9:53la mairie. Vous avez parlé d'un audit de sécurité  juridique, on en a entendu parler. Est-ce que cela
  96. 10:00a révélé des permis ou des décisions d'urbanisme  problématique et qu'est-ce que vous faites de
  97. 10:07ces résultat d'audit ? C'est un chantier en cours  madame Yadjero parceil s'est révélé plus vaste que
  98. 10:13je l'avais anticipé. Nous avons actuellement en  cours un audit avec un consultant qui est en train
  99. 10:20d'identifier surtout les réserves administratives.  Une ville a besoin d'avoir de l'espace pour
  100. 10:28réaliser les infrastructures. Il se fait que  beaucoup des réserves administratives sont
  101. 10:33soit méconnues, soit mal appropriées, soit parfois  hein euh distraite si je veux dire. Donc récupérer
  102. 10:42cela, identifier cela. Par exemple, je peux vous  dire déjà que dans le premier compte rendu qui m'a
  103. 10:47été fait, la liste des réserves administrative qui  était connu et confié au consultant a confirmé cet
  104. 10:53avéril le double. Donc si on lui a dit qu'il y a  telle quantité de réserves et que le constat qui
  105. 10:57a été fait après identifié, c'est le double.  Donc oui, il faut que la ville sécurise son
  106. 11:03foncier privé. Il faut que la ville aussi offre  à ces ces citoyens, à ces acteurs économiques
  107. 11:09la sécurité foncière qui est nécessaire parce que  sans elle personne n'investit. Donc faire en sorte
  108. 11:15que l'ensemble des documents et des registres  fonciers soient réconciliés, soit sécurisés et
  109. 11:21soit digitalisés et permettre à chacun d'avoir  par exemple son son permis de construire.
  110. 11:27Euh aujourd'hui, ça se fait dans une trentaine  quarantaine de jours. On peut faire mieux,
  111. 11:32mais on peut surtout faire mieux en permettant  à chacun de ne pas attendre très longtemps avant
  112. 11:36d'avoir le document de circisation foncière  qui lui permet d'entreprendre son projet. Et
  113. 11:40ça c'est un prérequis pour qu'une ville devienne  attrayante, attractive pour l'investissement
  114. 11:45privé. Et quelle échéance pour tout ça cette  digitalisation dont vous parlez ? le préalable
  115. 11:50est en cours et quand cette digitalisation va se  faire au cours de cette année, ça va probement
  116. 11:56nous prendre jusqu'à l'année prochaine parce  qu'il faudra aussi travailler avec la NDF pour
  117. 12:00que nos registres soient conformes avec ceux de  LAANDF et que ce faisant les permis de construire
  118. 12:07se fondent sur des titres fonciers qui eux aussi  se fondent sur un registre qui est inattaquable.
  119. 12:14Alors vous dites aussi vouloir reconnecter donc  la ville avec la vie réelle. Donc la mairie
  120. 12:20avec la ville réelle, la ville de Cotonou et le  quotidien des Cotonoiris. En terme simple, vous
  121. 12:26faites référence tellement au second levier euh  de cette transformation. Il s'agit de d'investir
  122. 12:34sur l'économie dite populaire. Je peux faire  le mot populaire à informel parce qu'en réalité
  123. 12:39l'économie dite informelle, c'est-à-dire qu' n'a  pas de forme mais qui en réalité a de formes. Il
  124. 12:44faut savoir que cette économie dite informelle  que je préfère appeler populaire est une économie
  125. 12:48qui produit 80 % du PIB de la ville et génère près  de 90 % des emplois de la ville. Ça veut dire que
  126. 12:56cette économie là ne fonctionne pas. en réalité  la vie ne pas performée. Donc faire en sorte que
  127. 13:01ceux qui sont dans cette économie dite populaire  qu'on puisse les professionnaliser, qu'on puisse
  128. 13:06les localiser, qu'on puisse les conforter,  qu'on puisse faciliter leurs investissements,
  129. 13:11leur cette durabilité là et qu'on puisse apporter  certainement ce que ces gens ne peuvent pas avoir
  130. 13:18d'eux-mêmes, l'informatique, la digitalisation  qui leur permettent de de prospérer. C'est cela
  131. 13:23que j'appelle investir dans l'économie réelle.  mais qu'on peut appeler économie populaire.
  132. 13:29Et si nous faisons cela, nous allons voir le  le PIB de la ville grandir et donc le PIB du
  133. 13:34Bénin grandir. Alors une économie populaire et  bien un investissement dans cette économie là,
  134. 13:39cela demande également un environnement  physique sécurisé, vous en conviendrez.
  135. 13:45Il s'agit de réduire la vulnérabilité des  populations et des infrastructures aussi
  136. 13:50face aux intempéries. Récemment à la tête de vos  équipes techniques Lucakad, vous avez plusieurs
  137. 13:58écoles quartiers qui ont souvent les pieds dans  l'eau. Aussitôt les premières prules tombées. Vous
  138. 14:03êtes aussi allé vous rendre compte de l'état des  ouvrages d'assainissement et avez discuté de vos
  139. 14:08constats concitoyens. un exercice de rédition de  compte Lucakja et une résolution commune. Oui, les
  140. 14:19image montrent bien que si nous voulons changer  d'échelle, il faudrait que la transformation soit
  141. 14:23une volonté partagée et comme je l'ai dit, quand  on peut devenir même la première ville d'Afrique
  142. 14:31dans la propreté, dans la dignité, ce n'est pas  une question d'argent. C'est concevoir que devant
  143. 14:36moi, c'est aussi chez moi, faire en sorte que  ce ce qui est devant moi soit propre autant que
  144. 14:42chez moi. Que ne pas considérer l'espace public  comme un dépôtoir, ni les cannivaux comme un
  145. 14:48dépôtoir. C'est par là que nous devons pouvoir  améliorer nos investissements parce que chacun
  146. 14:53y contribue. Cette exigence là, je voudrais que  chacun la fascienne et que notre passion pour
  147. 15:00notre vie soit une passion partagée. La dernière  fois, j'ai j'ai eu la meilleure audience de mes 4
  148. 15:06mois à la mairie. J'ai reçu le conseil communal  des enfant de Cotono. Quand vous entendez une
  149. 15:14enfant de 13 ans vous dire nous sommes pas venus  pour la photo, nous sommes venus parce que Cotono
  150. 15:21nous a vu naître, que nous voit grandir, que doit  nous voir agir et nous voulons prendre notre part.
  151. 15:31C'est ça vous donne un bout ça ça vous encourage  et je voudrais que tous les cotonois puissent
  152. 15:38parler contre cette petite fille là Loine si nous  parvenons à cela et je pense que nous allons y
  153. 15:43parvenir parce que chacun va se rendre compte que  cette transformation commence par lui. Ça commence
  154. 15:48dans les quartiers c'est vrai et je nous avons  tous été témoins des transformations de coton
  155. 15:53sur les grands axes. Il faut maintenant les amener  dans les quartiers et faire en sorte que dans les
  156. 15:58quartiers la salubrité, la propreté et aussi les  espaces verts puissent revenir. Nous sommes dans
  157. 16:06la saison en plein dans la saison. Quelle est la  cartographie actuellement des zones inondées de
  158. 16:12la ville de Cotonou ? Monsieur le maire, merci  bien. D'abord, il faut comprendre que Cotonou
  159. 16:18est une ville lacustre. Ça ne se pas assez mais  les 165 quartiers le tiers est fait de quartiers
  160. 16:25qui ont une bonne portion d'habitat la cultre.  En toute saison, on a près de 12000 maisons qui
  161. 16:32sont permanentment dans l'eau. Mais combien de  gens pourraient vous dire que Cotono est aussi
  162. 16:37une ville lacustre ? Donc ceux qui sont les pieds  dans l'eau en toute saison, c'est leur mot de vie.
  163. 16:44Il faudra construire aussi la ville pour eux parce  que eux aussi ils sont légitimes à être côois et
  164. 16:49que ces maisons là dont je parle sont des maisons  les maisons qui sont sur les bords du lac dont je
  165. 16:54parle les maisons qui sont en toute saison dans  l'eau sont des maisons sur pilotes déjà donc
  166. 17:00il faudra faire la ville aussi pour eux quand on  fait un cadastre le cadastre sur terre n'est pas
  167. 17:04la même chose que le cadastre dans l'eau. Donc  pensez la ville pour eux nous devons le faire
  168. 17:08donc réinventer le cotonu lacustre. Imaginez par  exemple que ce que ton lacustre, il y a des gens
  169. 17:14qui voyagent pour aller vivre le le le la ville  lacustre de d'Amsterdam, la ville d'accustre de
  170. 17:20de Venise d'ailleurs à tel point qu'on parle de la  Venise d'Afrique en parlant de de Gvier mais que
  171. 17:25est une ville de la custe et quand nous allons  réussir cela, ça va être aussi un des atouts
  172. 17:31touristiques et un des atouts de de bien-être  de la ville. Donc ça c'est un premier point.
  173. 17:36Le second point, nous connaissons les zones qui  sont basses, les investissements structurants qui
  174. 17:41ont été faits en appel d'autres, il va falloir  les faire. Mais pour les faire, il va falloir
  175. 17:46sécuriser le chemin de l'eau, le couloir naturel  de l'eau et faire de ces couloirs naturels de ces
  176. 17:53espaces naturels, des espaces d'urbanité. Donc  pour que les gens n'occupent plus ces espaces là,
  177. 17:59il faut les aménager. Il faut en faire des parcs  bleus, des parcs verts dans la ville de Cotonou.
  178. 18:04Vous savez, Cotonou n'a que environ 1 m² de  couvert végétale par habitant. L'OMS dit qu'il
  179. 18:13en faudrait 10 à 12 au moins. Une ville comme  Rabat en aant 115 m² par habitant. Donc nous
  180. 18:19sommes loin derrière. L'ambition qui est là et  qui est déjà prévue, c'est de passer d'environ 80
  181. 18:26hactares de couvert végétal à quelque chose comme  350 à 400 hectares d'ici à 2033. C'est possible.
  182. 18:35Vous aurez de vrais parcs qui sont il y en a des  quartes qui sont prévus et puis des qu des parcs
  183. 18:40qui sont prévus dans les quartiers. C'est aussi  ça la démarche. Cela va permettre à ce que les
  184. 18:46quartiers soient plus résilients. Un arbre c'est  quoi ? C'est un climatiseur naturel. Il y a des
  185. 18:51gens qui ne rentrent pas dans leur chambre avant  2h du matin à cause des îot de chaleur. Comment
  186. 18:58les protège comme ça ? Il faut faire de vrais  alignements d'arbres, mais il faut aussi amener
  187. 19:03les béninois à ne pas bétonner toutes leurs cours,  à savoir leur enseigner que l'arbre dans une
  188. 19:09maison parfois c'est 1 2 parfois 3 degrés en moins  dans l'habitation. Donc nous avons du travail en
  189. 19:17à faire ensemble. Il faut que cette ambition là  soit partagée. Je vous propose maintenant de nous
  190. 19:21rendre encore sur le terrain. Je le disais, nous  sommes en pleine saison pluvieuse et plusieurs
  191. 19:26écoliers ont les pieds dans l'eau à Côteus et le  maire de la commune s'est rendu dans certaines
  192. 19:33écoles inondées. On va faire le point avec Ulvalus  Balegon. Mais les traces de la pluie restent
  193. 19:40visibles. Dans la cour de l'EPP mainantord,  premier point d'escale de cette visite,
  194. 19:46quelques flaques d'eau stagnent encore. Cette  descente de terrain vise à apprécier les effets
  195. 19:51des intempéries, mais aussi à mesurer l'impact des  premières interventions engagées par les services
  196. 19:58municipaux. La cour était inondée et même pour  entrer dans les salles de classe dans l'eau. Il a
  197. 20:04la coupure d'électricité. Il y avait aussi l'arrêt  des activités pédagogiques. Notons que pas endroit
  198. 20:12le toit fuite de l'eau Saint-Pala. Après Montenor,  la délégation met le cap sur le PP Rajuntau. Ici
  199. 20:22aussi même constat. C'est vrai que la plupart des  écoles que j'ai visité sont des écoles qui sont
  200. 20:28dans des dans des programmes de réflection de  réhabilitation. ce qu'il faut faire pour mettre
  201. 20:33hors d'eau des salles qui vont recevoir les élèves  de cette qui v convenir urgèement et aussi que les
  202. 20:40directeurs et directrices les écouter pour voir  quelles sont les autres problématiques qu'il
  203. 20:44faut prendre en compte dans le dispositif  à mettre en place. Au-delà du constat,
  204. 20:48cette visite entend surtout rapprocher l'action  publique des populations et préparer des réponses
  205. 20:54concrètes en prélude à l'examen du certificat  d'étude primaire CP session de juin 2026.
  206. 21:05Alors, monsieur le maire, qu'avez-vous pu faire  pour ces écoles ? Le défi c'était de veiller à ce
  207. 21:10que aucun enfant ne passe le CEP les pieds dans  l'eau. C'est inconcevable, c'est inadmissible.
  208. 21:17Et nous avons réussi effectivement à mettre les  salles de classe des écoles qui sont dans cette
  209. 21:23zone-là à les mettre hors d'eau. On avait que  15 jours pour agir et cela a été réussi. Ça veut
  210. 21:29dire que c'est possible. Il faut concentrer  l'effort sur les urgences. Il faut discerner
  211. 21:34déjà les urgences et les priorités. Mais ça  c'était une urgence prioritaire. Donc faire
  212. 21:40en sorte qu'aucun enfant ne compose les pieds  dans l'eau et nous avons réussi ce paris-là.
  213. 21:46Nous avons aussi pu constater que les enfants  eux-mêmes étaient demandeurs de comprendre
  214. 21:52pourquoi leur réalité était celle-là et  qu'est-ce qui peut changer. Quand vous
  215. 21:56expliquez aux enfants ce qui va changer,  vous faites deux des ambassadeurs de cette
  216. 22:00transformation. Donc cette intervention là  a fait partie de cette ambition. Comment la
  217. 22:06mairie de Cotonou a géré cette situation  liée à un serpent qui a semé vraiment la
  218. 22:12panique à Agla pendant des jours ? Est-ce que  vous avez retrouvé le serpent d'ailleurs ? Si,
  219. 22:16le serpent a été retrouvé. J'étais pas là,  j'étais à à Londres pour une rencontre avec la
  220. 22:22Banque européenne de consistant de développement  pour les avoir comme partenair dans ce que nous
  221. 22:27voulons faire. Mais c'est le maire qu'on a appelé.  C'est pour c'est ça qui fait de cette fonction
  222. 22:32certainement la meilleure des fonctions politiques  qui soit. C'est là où les politiques publiques
  223. 22:37rencontrent les réalités des populations. Et vous  un maire, il est il doit être disponible H24.
  224. 22:44Donc oui, nous avons été appelés, nous sommes  allés chercher quelqu'un dont le savoir-faire est
  225. 22:50de maîtriser le serpent. Certains avaient penser  que c'était un bois mais c'était un gros pyon.
  226. 22:54Et nous avons fait descendre cette personnelà  et elle est venue et elle a trouvé le serpent,
  227. 22:59elle a sécurisé parce que ça il s'agisait pas  de de le tuer mais de le sécuriser et de le
  228. 23:03remettre là où il sera loin des populations.  Donc ça c'est fait. Ça cela montre aussi que
  229. 23:09parfois nos savoir-fa nous les méconnaissons dans  nos défis. Ce monsieur est connu pour en tout cas
  230. 23:18au plein national, c'est une célébrité dans ce  savoir-faire là. Donc nous devons combiner tout
  231. 23:23cela pour construire la ville de nos ambitions.  Alors vous avez une vision pour cela, la vision
  232. 23:282026- 2033. vous portez un document stratégique cô  nous changer d'échelle pour une ville qui incarne
  233. 23:37son bicentenaire concrètement que veut dire  changer d'échelle pour une ville comme Cotonou ?
  234. 23:44Les défis de Cotonou ont changé d'échelle par leur  empleur, amplifié par les changements climatique,
  235. 23:52amplifié par le développement de de notre  propre pays qui demande une ville qui soit
  236. 23:57plus performante et une ville qui réponde aux  besoins des acteurs économiques, une ville qui
  237. 24:04réponde aux aspirations de ces de ces citoyens et  changer d'échelle c'est devenu un impératif. Quand
  238. 24:11vos défis changent d'échelle, vous devez dans  vos réponses changer d'échelle. Cela veut dire
  239. 24:16quoi alors changer d'échelle ? C'est gouverner  autrement, écouter, anticiper et agir ensemble.
  240. 24:24Écoutez, c'est accepter que nous n'avons pas la  science infuse, mais que ceux qui vivent les défis
  241. 24:31faisant partie des solutions, il faut aussi les  écouter. Quand vous les écoutez, vous pouvez les
  242. 24:36amener à comprendre aussi que certains de leurs  comportements fait partie du problème. Ce faisant,
  243. 24:41vous pouvez les mobiliser à accompagner le  mouvement en leur expliquant ce qui va se faire.
  244. 24:46Écoutez, pensez l'action et agir ensemble. C'est  ça changer d'échelle. Ici, nous l'avons décliné
  245. 24:53dans notre document en sep levier. Nous l'avons  appelé cela levier. Le premier parce qu'il faut
  246. 25:00que les citoyens de Cotonou comprennent que ce  changement d'iciel est possible. Il faut réparer
  247. 25:06la ville. Parfois vous voyez en plein milieu de  chaussée un couvercle de cannivaux qui est cassé
  248. 25:14et qui reste parfois 2 3 ans avant d'être remplacé  alors qu'on peut le remplacer en 2 3 jours. C'est
  249. 25:20ça. Réparer la ville. des écoles où les enfants  qui effectivement des écoles qui sont dans des
  250. 25:25basons et où les enfants doivent composer faire en  sorte qu'il ne composent pas les pieds dans l'eau,
  251. 25:29c'est ça réparer la ville. Par exemple, prioriser  les investissements. La cotono a besoin euh d'un
  252. 25:36d'une garère et de veut faire une gar routière  sur ses ressources propres. Ma pour ma part, j'ai
  253. 25:44dit nous allons changer notre us d'épaule. Nous  ferons la GRA routière mais avec en partenariat
  254. 25:49public privé par ça s'appelle infrastructure  marchande. Ça veut dire qu'il y a un retour sur
  255. 25:53investissement qu'on peut calculer pour pouvoir  trouver un tour de table pour faire la gare
  256. 25:57routière. Pendant que sur ces ressources propres,  la ville les utilise pour investir là où vous ne
  257. 26:03trouverez aucun partenaire privé pour venir faire  à savoir sécuriser le foncier des écoles et des
  258. 26:09centres de santé, refaire les toits, assurer qu'il  y a l'électricité, que le cadre de vie des enfants
  259. 26:14soit différent. C'est ça aussi qui nous permet  de réparer la ville. Mais vient ensuite le la
  260. 26:19nécessité d'investir dans l'économie populaire.  Donc là, c'est les acteurs de la ville qui doivent
  261. 26:25se sentir capacités à faire mieux. Donc une  digitalisation qui leur met le pied à à l'étrier,
  262. 26:31une sécurisation foncière qui leur permet de de  réaliser ce qu'ils veulent faire par leur euh
  263. 26:37leurs activités économiques. C'est cela aussi. La  mobilité, ça peut être un vrai calvaire pour les
  264. 26:41côtonois. Euh sur BPR, par exemple, des auditeurs  se plaignent de feu tricolor qui ne marchent plus.
  265. 26:49Qu'est-ce que la mairie a prévu pour ces feux  tricolores en panne ? La mairie a prévu de
  266. 26:55les remplacer et était prête à investir dans leur  emplacement. Mais il y a le la nécessité de mettre
  267. 27:05en place un système centralisé pour l'ensemble  de la ville et l'ensemble du grand noé en terme
  268. 27:11de mobilité. Et cette coordination nécessaire a  amené le gouvernement à demander de d'intégrer
  269. 27:18ce que l'adulte veut faire dans ce projetl. C'est  ça qui a fait que les feux tricolores ne sont pas
  270. 27:24encore changés, mais si ça va se faire euh les  travaux vont commencer dans cette seconde moitié
  271. 27:30de de l'année. Vous faites euh allusion à au 4e  levier que doit se réconcilier avec sa mobilité.
  272. 27:39Il y a un projet très enthousiasmant, celui du la  mobilité urbaine durable pour le grand Nokoué qui
  273. 27:47est très intelligent qui montre que par exemple  avec les désastres qu'on a connu avec les pluies
  274. 27:55et à Calavi, on devrait pouvoir quitter Calaville  et passer par le lac pour venir à Cotonou. ça
  275. 28:01prendrait 15 minutes au lieu de ce contournement  qui nous coûte cher. C'est cette cet entendement
  276. 28:06là que la le lac fait partie de cette conurbation  qui va changer tout. Cela va se faire mais faire
  277. 28:13en sorte que cette mobilité là soit une mobilité  aussi pédestre. Moi, je rêve du jour où un enfant
  278. 28:19voulant aller à l'école peut aller à l'école  sur les 1 ou 2 km qu'il sépar son école sur
  279. 28:24des voix avec des trottoirs sécurisés, arboré et  qui fait que il a il a plaisir à aller à pied,
  280. 28:33hein. C'est un rêve que vous entendez réaliser  mais c'est c'est dans le projet. Et ça va se faire
  281. 28:39quand ? La grosse question. Vous savez quand  je dis que nous allons végétaliser la ville,
  282. 28:45c'est aussi ça. Nous devons dans les 7 ans qu'il y  a devant nous multiplier par 4 le couvert végétal
  283. 28:54de la ville. Ça signifie que les axes dont de avec  les trottoirs vont être arborés, que nous fassions
  284. 29:02en sorte que l'économie permette une centralité  différente. Certains parlent de la ville du quart
  285. 29:08d'heure, mais faire en sorte que chaque fois  dans chaque arrondissement cette circulation
  286. 29:13pédestre là puisse permettre de connecter  les populations avec les centres d'activité.
  287. 29:19Donc vous dites quand le programme nous permet  de le faire étaler sur l'ensemble de cette de
  288. 29:25cette année, mais les premiers résultats vous les  verrez à partir de l'année prochaine. Comment ? La
  289. 29:32coproduction de la végétalisation doit se  faire avec les populations. C'est pour cela
  290. 29:38que le projet est décliné par arrondissement et  cette déclinaisation par arrondissement permettra
  291. 29:45que dans chaque arrondissement, ce qui doit se  faire se fasse avec les populations dans chaque
  292. 29:49arrondissement. Donc c'est un tout qui permet  à l'économie, aux populations, au cadre de vie
  293. 29:57de concourir à ce changement d'échelle. Alors  la mobilité c'est aussi le les transports en
  294. 30:03commun. Que deviendront les émidjants, les tok  tok ? Est-ce qu'il y aura des lignes qui pour
  295. 30:09parcourir la ville ? Dites-nous un peu ce qui  se fera en terme de mobilité. Vous avez parlé
  296. 30:15de mobilité décarbonée aussi multimodale. Vous  le déclinz si bien madame Oussou Coton a environ
  297. 30:25200000 euh émudiants ou motxis. C'est un mode de  déplacement qui est onéreux. C'est un transporter
  298. 30:33un transporteur avec un engin qui émbone. La  durabilité a au cœur de son concept le mot
  299. 30:41transition. faire que cette transigne là se fasse  avec et pour les émudiants aussi. Mandela avait ce
  300. 30:49mot que j'aime beaucoup. Ce que vous faites pour  moi sans moi, vous ne pouvez le faire que contre
  301. 30:52moi. Les 200000 et milliards de Coton ce sont des  acteurs économiques. Il faut simplement imaginer
  302. 30:59la chose autrement. Si un jour il leur prenait  de de se mettre en grève, Cotonou serait axissié
  303. 31:05parce que faute de mobilité. Eux, ils assurent 80  % de la mobilité dans la ville. Donc penser cette
  304. 31:12mobilité là, c'est aussi faire que la transition  entre des engins à à combustion vers des engins
  305. 31:22euh électriques se fassent avec eux, que le  système leur permettre et vous permett permettre
  306. 31:27au cotonois dans par exemple pour aller d'un  endroit à l'autre puisse avoir une transaction
  307. 31:34où vous prenez votre émidi puis peut-être le  le le grand bus et peut-être même la barque
  308. 31:42avec un seul ticket, cette combinaison là  va construire l'efficacité du système de
  309. 31:48de transport de la ville. C'est ça l'ambition et  c'est déjà dans le projet la mobilité urbaine du
  310. 31:54grandé qui est en cours mais cotonou va amener  sa partition celle qui consiste à faire la le
  311. 32:00dernier kilomètre ou les deux derniers kilomètres.  Alors l'insalibrité demeure aussi un castê dans
  312. 32:06plusieurs zones de cotonou. Cela pose également  des problèmes de santé publique euh pour assurer
  313. 32:12bien sûr les questions donc de respect donc des  consignes et des normes en la matière. Il est
  314. 32:18prévu aussi une police municipale. Ce sont autant  de chantiers où en êtes-vous concrètement ? Nous
  315. 32:26avons commencé dans les arrondissements le  travail de coproduction et de la sécurité et de
  316. 32:32la salubrité. La sécurité il faut la coproduire.  parce que c'est un bien tellement sensible sans
  317. 32:40lequel il y a pas de développement possible. Il  faut que chaque acteur dans un arrondissement
  318. 32:45soit coproducteur de la sécurité comme pour la  salubrité. Ça signifie que quand la SGDS qui est
  319. 32:52cette entreprise commune au aux villes du autour  du lac Noké maintenant ils sont aussi euh en train
  320. 32:59d'agir à coup passe pour faire le nettoyage que  vous avez vu dans l'élément qui est passé que
  321. 33:07les rivins eux aussi soient acteurs de cela.  Quand vous ouvrez les cannivaux, ce que vous
  322. 33:11trouvez dedans, ce sont des ce sont des choses  qui n'ont rien à voir dans les cannivaux. Donc
  323. 33:15pour éviter que ça se retrouve dans les casivaux,  il faut que la salubrité soit coproduite. Il y a
  324. 33:20déjà des arrondissements qui ont commencé avec des  des actions de salubrité qui qui se tiennent une
  325. 33:26fois par mois et qui sont et c'est en cela que  c'est réconfortant qui connaissent une grande
  326. 33:32participation et dans la rencontre que nous avons  eu hier rencontre de coordination entre le maire
  327. 33:37et les chefs d'arrondissement qui se tient tous  les de mois c'était à l'ordre du jour prenant ce
  328. 33:42que un chef d'arrondissement a réussi dans son  arrondissement. Comment on le duplique ? Comment
  329. 33:49on prend l'exemple là pour entraîner d'autres  arrondissements ? C'est ça qui va nous permettre
  330. 33:53de coproduire la salubrité et qui a son cornité  dans la ville. Alors c'est pas pour faire la
  331. 33:59promotion de des citoyens délicats, mais est-ce  que c'est pas aussi un problème de manque de
  332. 34:04poubelles qu'on retrouve ces déchets là dans les  canivaux ? Est-ce que Cotonou a suffisamment de
  333. 34:09poubelles ? Non, Cotonou n'a pas suffisamment de  de poubelles. Cotonou aura beaucoup de poubelles.
  334. 34:15Combien ? Mais c'est une excuse. Permettez-moi  de le dire ainsi. Le fait de jeter son sachet de
  335. 34:22Pard dans la rue, c'est ce n'est pas une question  de poubelle. D'accord. Quand vous avez il y a un
  336. 34:28jeune qui a imaginé une poubelle ambulante sur  chaque sa émigant. C'est il le produit et chaque
  337. 34:37émigant ils sont un certain nombre à la voir déjà.  il l'a sur son guidon et quand son transporté veut
  338. 34:44jeter le pied, il dit non, mettez-le là. Donc  ce genre ces éléments, ces innovations vont
  339. 34:51qui sont des innovations de de particulier, donc  des jeunes qui qui l'utilisent aussi pour pouvoir
  340. 34:55non seulement sensibiliser mais aussi en faire une  activité générative de revenus vont contribuer au
  341. 35:00résultat. Donc, Cotonou a déjà avec la SGDS, ils  ont des points où on peut on doit amener euh les
  342. 35:09ordures. Cela va être démultiplié. Les zones  d'activité vont connaître des poubelles qui
  343. 35:15permettent donc à ceux qui sont dans les zones  d'activité mettre leurs les déchets dans les
  344. 35:20poubelles. Mais ce qui est essentiel, c'est pour  ça que je dis que il ne faut pas que nous donner
  345. 35:26des excuses, c'est que chacun considère que le  déchet que l'on a produit, on en est responsable
  346. 35:32et qu'il ne doit pas se retrouver dans la rue.  En attendant que la la ville qui dans ses efforts
  347. 35:38équipe nos rues, nos places publiques de poubelle  que chacun doit mettre sa poubelle le cas échéant
  348. 35:45dans sa porche ou en tout cas l'amener là où il  est encore possible de de le déposer en attendant
  349. 35:51que ces infrastructures se mettent en place et  elles le seront. En attendant que ce soit fait et
  350. 35:58en attendant aussi que la sensibilisation prenne,  il y a aussi la question des toilettes publiques.
  351. 36:04Il y a une centaine de toilettes publiques qui  sont en chantier qui vont être répartis dans la
  352. 36:08ville de Cotonou. Donc c'est déjà un programme  qui est réalisé à maîtrise de voie délégué par
  353. 36:14la SIMO, donc confié à la SIMO par la ville  et donc c'est la ville va être maillée par
  354. 36:21une centaine de toilettes publiques. À quelle  échéance ? Non non c'est le le marché est passé
  355. 36:28le marché est passé. Les six sont connus, donc  les chantiers vont commencer. Il y a des des
  356. 36:31prototypes qui ont qui sont réalisés mais nous  allons compléter cela aussi par l'action des
  357. 36:37entreprises citoyennes. Il y a des propositions  pour faire des toilettes mobiles. Le défi c'est
  358. 36:44quoi ? quand il y a des activités, il y a des euh  des zones où il y a des affluences particulières,
  359. 36:51que nous puissions supplier ou compléter le la le  service par des toilettes mobiles qui peuvent être
  360. 37:00déployés. Il y en a déjà mais il y en a pas assez  et il y a des acteurs économiques de la ville qui
  361. 37:05proposent cela. Donc nous sommes en discussion  avec ces acteurs-là pour déployer donc déployer
  362. 37:10cette cette combinaison de solutions qui nous  permettra d'avoir le service attendu à l'échelle
  363. 37:15de notre ambition pour la ville. Concernant les  toilettes non mobiles, est-ce que vous pouvez les
  364. 37:19les cotonois aimeraient savoir où vous voulez les  implanter par exemple dans quel quartier ? Est-ce
  365. 37:23que vous pouvez donner quelques noms ? Nous  avons 165 quartiers et il y a 100 sites qui
  366. 37:29vont recevoir des toilettes. Donc ça veut dire que  2/3 des quartiers vont être servis en toilettes
  367. 37:34publique dans cette première phase. Dans la  seconde phase, tous les quartiers recevont des des
  368. 37:40toilettes publiques et certains vont en recevoir  deux du fait que ces quartiers là ont des zones
  369. 37:44d'activité plus d'un ou deux. Il faut que ce soit  des toilettes qui soient des lieux pas simplement
  370. 37:49des lieux d'aisence mais que soit des lieux de  dignité aussi. Donc ce soit des toilettes propres,
  371. 37:53nettoyées chaque jour avec un fonctionnement  qui permette non pas de le vandaliser mais de
  372. 37:58l'entretenir. Parlons des marchés. Quels sont ces  marchés là qui sont dans le giron de la mairie
  373. 38:05de Cotonou aujourd'hui et quels sont vos projets  pour les marchés de Cotonou ? le l'investissement
  374. 38:12de du gouvernement a donné de l'art sur les  marchés, je dirais structurants euh comme
  375. 38:17Topleb, ainsi de suite. Ça, ce sont les marchés  structurants. Il y a les marchés d'arrondissement
  376. 38:24et c'est sur les marchés d'arrondissement  que nous allons investir. Comme je disais,
  377. 38:29fait que la ville en investissant sur l'économie  populaire active, actionne, booste ces acteursl,
  378. 38:37c'est aussi que dans les arrondissements, il y ait  des centres d'activités qui est qui reçoivent des
  379. 38:43investissements. Donc une partie des constructions  a été confiée aussi à la SIMO. Il y a quelques
  380. 38:49difficultés sur euh les sites identifiés en terme  d'assainissement et autres, mais vous voyez c'est
  381. 38:55déjà dans le pipeline et cela devrait être réalisé  pour une partie déjà à partie cette année. La
  382. 39:02ville va réaliser les marchés secondaires, donc  les marchés d'arrondissement et va les gérer de
  383. 39:09manière ça va être un investissement nous  tirerons et nous capitaliserons toutes les
  384. 39:16expériences acquises à travers les marchés qui  sont réalisés actuellement pour faire des marchés
  385. 39:20qui soient accessibles en terme de coût pour  les populations. Ça va probabement être des des
  386. 39:25marchés de type hangar encore une fois, mais avec  des modèles qui reviennent à un coût de sortie en
  387. 39:33terme d'exploitation pour que les populations  puissent y accéder facilement. Aujourd'hui,
  388. 39:37est-ce que les caisses de votre mairie sont à la  hauteur de vos ambitions ? Non, pas encore. Mais
  389. 39:44la bonne nouvelle, c'est que cô nous aujourd'hui  euh ça ne se pas assez. les l'asphaltage est un
  390. 39:53préfinancement du gouvernement remboursé par la  ville de Coton. Donc vous voyez que c'est-à-dire
  391. 39:59que les investissements d'asphaltage sont des  investissements sur lesquels la contribution du
  392. 40:04gouvernement au travers du FADEC pour la ville  de Cotonou permet de rembourser pour partie ces
  393. 40:12investissements là. C'est vous qui remboursez  l'aspatage qui a été fait dans les quartiers
  394. 40:16de Cotonou. C'est ça. Oui, bien sûr. Mais c'est  c'est normal. Bon, d'abord, il faut préciser que
  395. 40:20le FADEC, c'est désormais du passé. Euh j'ai le  privilège de représenter de l'un des représentants
  396. 40:26des communes au sein du fond d'investissement des  communes qui va permettre une autre articulation
  397. 40:33dans la capacité des des communes à investir. Euh  par exemple le le FIC ne va pas fonctionner comme
  398. 40:39le le FADEC le FIC va être capable de permettre  aux communes y compris d'aller sur le marché pour
  399. 40:45avoir davantage de ressources dès lors que leur  capacité à rembourser est avérée par exemple.
  400. 40:51Donc, mais le FADEC fonctionne aussi avec des  ressources euh affectées. Donc, sur les ressources
  401. 40:57affectées, certaines de ces ressources-là peuvent  être affecté comme pour le cas de CONU et qui est
  402. 41:02euh identifié pour rembourser les investissements  euh pour l'assaltage. C'est pour cela que dans les
  403. 41:09100 jours, mon ambition a été de mettre en place  une administration orientée non par procédure,
  404. 41:16pas explication, mais résultats. signifie que ce  que vous devez faire doit avoir des résultats qui
  405. 41:22sont mesurables et vous êtes tenu de donner  ces résultats-là. Ça c'est un premier point.
  406. 41:27Il faut que nos administrations deviennent axé  sur objectifs et résultats au niveau communal.
  407. 41:32Il faudrait aussi que les procédures soient  des procédures qui soient responsabilisantes.
  408. 41:38Pour le moment, par exemple le euh le FADEC, les  fonds FADEC viennent un peu tard, les fonds FADEC
  409. 41:44viennent parfois en septembre. pour les consommer  dans l'année, il faut reconnaître que c'est
  410. 41:48difficile. Comment nous allons faire ? et le fix  certainement aura à faire ce ce saut qualitatif
  411. 41:54pour que les ressources qui sont les ressources  euh d'assistance du gouvernement central au
  412. 41:58communes arrive à temps. Il faudrait aussi que les  procédures de consommation soient des procédures
  413. 42:02plus euh comment je dire agiles plus agilees parce  que une commune qui doit faire un projet doit
  414. 42:11passer par un processus tel que le moindre appel  d'offre plus son jugement plus éventuellement la
  415. 42:17gestion la gestion des contentieux liées à ces à  ces appels d'offre là peut prendre 9 mois. Donc le
  416. 42:24temps n'est pas une ressource renouvelable hein.  Le temps que c'est comme un fleuve. euh l'eau
  417. 42:29ne passe pas deux fois. Donc nous avons tous les  communes aussi en premier, je dirais l'obligation
  418. 42:35de faire en sorte que notre gestion soit  exemplaire et soit performante. Et vous proposez
  419. 42:41quoi ? Parce que c'est aussi des règles pour  éviter euh des des malversations certainement.
  420. 42:49J'entends souvent cela et je voudrais dire que  j'ai entendu même dans une vie antérieure où je
  421. 42:56militais pour une décentralisation fondée sur le  principe de subsidiarité à savoir que ce qui doit
  422. 43:01se faire ce face soit identifié et soit réalisé le  plus proche le plus près possible des populations
  423. 43:06de leurs écosystèmes. J'entendais certains dire  on risque de décentraliser la corruption mais il
  424. 43:13faut savoir que le système qui est en place est  un système qui fait des communes certainement
  425. 43:18les structures les plus contrôlées du Bénin. Les  plus contrôlées du Bénin. Donc il faut fonder sur
  426. 43:25cela la la prochaine décentralisation pour que  ce contrôle a priori ne soit pas si lourd que le
  427. 43:32résultat attendu qui est-ce le fait de réaliser  les investissements par c'est ça ce n'est pas
  428. 43:37simplement le fait de venir contrôler qui est  l'objectif. L'objectif c'est de faire que les
  429. 43:41investissements prévus soient réalisés à temps  à bonne date. Donc un contrôle a priori qui soit
  430. 43:45certainement allégé mais sévère, un contrôle à  postériorie qui soit encore plus sévère et que
  431. 43:51ceux qui éventuellement prendraient sur eux de  de mobiliser des ressources qui ne sont pas des
  432. 43:55ressources de la ville, ben qu'on leur fasse  ce qu'on doit leur faire et sans concession.
  433. 44:00Pour revenir sur la question initiale,  les ambitions de la mairie et sa caisse,
  434. 44:06où allez trouver vous l'argent pour toutes  ces ambitions les matérialiser ? D'abord,
  435. 44:14vous savez, j'aime bien le mot le thème générique  des anglais pour désigner l'argent. Ils disent
  436. 44:18currency. Ça veut dire que l'argent est un est un  est comme un fleuve qui coule et il va vers ceux
  437. 44:23qui font ce qui attirent l'argent et il fuit  ceux qui font ce qui n'attent pas l'argent.
  438. 44:30Cotonou en travaillant sur sa crédibilité, la  crédibilité du projet est le premier facteur
  439. 44:36d'attraction des investissement. Ce facteur là  nous permettra de discuter avec le gouvernement
  440. 44:42pour avoir le partenariat avec le gouvernement  qui est nécessaire, mais discuter avec les acteurs
  441. 44:47du du territoire. Quand vous faites en sorte que  les les entreprises investissent euh ce qui leur
  442. 44:53prenait 6 mois le leur prendrait maintenant  6 semaines, forcément, vous aurez davantage
  443. 44:56d'entreprises dans le territoire. travailler avec  les partenaires euh techniques et et financiers
  444. 45:03sur ce que nous voulons faire. Et la preuve que  nous faisons par exemple quand l'année prochaine
  445. 45:08nos ressources propres auront doublé et que  la tendance va être que elles vont tripler,
  446. 45:13je sais qu'elles vont plus que tripler, nous  serons plus crédibiles pour dire "Venez voir
  447. 45:18ce que nous faisons et ce que nous demandons, ce  n'est pas le mot nous demandons. Nous sommes un
  448. 45:22écosystème crédible, fiable qui apporte du retour  sur investissement et donc vous pouvez venir avec
  449. 45:28nous. J'étais à à Londres pour en parler et  il faut témoigner du fait que notre pays a
  450. 45:34une réputation à l'extérieur, une réputation  construite au cours de la décennie écoulée et
  451. 45:40que nous devons conforter maintenant au niveau des  communes. Cette responsabilitél est celle que nous
  452. 45:44devons embrasser. En parlant d'exigences de de  résultats, euh vous avez reçu hein, vous maire élu
  453. 45:52donc de la liste Union Progressiste, le renouveau  des lettres de mission ou des notes de mission. De
  454. 45:58quoi s'agit-il et et quel résultat attend le parti  de vous ? Maurire, il peut le renouvoir à la tête
  455. 46:06des communes. Le parti a partagé avec ses élus,  maires et adjoints un un code de conduite, donc
  456. 46:15une grille de ce que le parti attend de ces élus  au niveau local. l'exemplarité, la coopération,
  457. 46:23le partenariat avec tous les acteurs et j'en  passe. C'est c'est un code de conduite que nous
  458. 46:29devons euh utiliser au niveau de chaque commune.  Cotonou est sur cette trajectoire là par rapport à
  459. 46:38ce que nous avons mis en chantier. H alors parlons  de l'espace public. l'espace public grignoté par
  460. 46:45les occupations anarchiques. Comment comptez-vous  reprendre la main sur le foncier à Cotonou ? Vous
  461. 46:52parliez tantôt des réserves publiques également.  Nous allons récupérer toutes les réserves
  462. 46:57publiques qui sont encore récupérables puisque  certains malheureusement du fait de certaines
  463. 47:01malversations ont pu être distrait j'appelle  ça ou privatisé avec des titres fonciers mais
  464. 47:07toutes celles qui peuvent être récupéré nous les  récupérerons. C'est pour cela que une étude est
  465. 47:11en cours et comme je vous disais l'étude était  parti pour pour identifier un stock donné et sur
  466. 47:17le terrain il se fait que le stock est est le  la liste constatée est le double. Ça signifie
  467. 47:23que même il y a des réserves qui sont méconnues de  la ville, donc les identifier, les cartographier,
  468. 47:27les sécuriser. La gestion foncière va être  entièrement digitalisé. Aujourd'hui, les registres
  469. 47:34euh des lotissements sont un peu éparses et ne  sont pas numérisées. Donc, nous allons réconcilier
  470. 47:40tout cela. C'est pour cela que Dieu dit ce que  nous voulons faire va être un partenariat entre
  471. 47:44l'État et la ville. l'occupation de la ville, vous  savez lors de la restitution la rédition de compte
  472. 47:52qui s'est faite, non pas parce que nous nous  sommes partis pour dire ce que nous avons fait,
  473. 47:57nous avons appelé les populations à travers des  panels à dire qu'avez-vous constaté ? Quels sont
  474. 48:02vos besoins et comment vous voyez cela se faire  mieux et qu'est-ce qu'elle soit quelle va être
  475. 48:06votre partition ? C'était édifiant. Moi,  j'étais dans la salle mais dans le public,
  476. 48:11j'ai écouté les jeunes, les femmes direent voilà  ce voilà nos défis ce que vous avez fait. Voilà
  477. 48:16comment nous l'avons perçu et voilà comment nous  pensons que ça peut être fait en mieux et répondre
  478. 48:21à la question qu'est-ce que vous vous pouvez faire  pour que ça se fasse en mieux pour que nous on
  479. 48:24puisse faire davantage ? Ils y ont répondu.  J'ai vu une femme dire et un autre monsieur
  480. 48:29dans un autre panel dire monsieur le maire, il  est temps de sévir, il est temps de faire en
  481. 48:35sorte que le pollueur soit le payeur, que celui  qui occupe l'espace qu'on puisse le déménager au
  482. 48:40besoin manou militaré parce que c'est la l'espace  public mais c'est le salon commun de nous tous.
  483. 48:47Donc on ne doit pas permettre à certains de le  privatiser. Et parfois cette privatisation là est
  484. 48:51une cause d'inondation parce que quand vous quand  vous occupez les couloirs de l'eau, quand vous
  485. 48:57vous installez sur des passages d'eau et que vous  construisez, si c'est vous qui ainsi mettez en
  486. 49:03péril le cas de vie commun, ben il va falloir le  bulldoser. Donc cette exigence là est portée aussi
  487. 49:10par les populations. Ça veut dire que elles nous  disent oui nous sommes une part du du problème,
  488. 49:16nous allons jouer notre partie si on jouer la  vottre. Et moi je leur ai dit vous nous verrez en
  489. 49:21train de jouer la nôtre et nous voudrions que vous  jouez la vote. C'est pour cela que cette rédition
  490. 49:25de compte a été conclue par un pacte citoyen en  cinq points qui dit ce que la ville va faire et
  491. 49:31ce que les citoyens vont faire. Et ce pacte, nous  allons le porter et faire en sorte que dans chaque
  492. 49:36arrondissement cela soit reflété et que cela  soit discuté dans les conseils d'arrondissement
  493. 49:41et que les acteurs de chaque arrondissement y  adhèrent. Il va c'est un il va être discuté donc
  494. 49:46il va être amendé, il est amendable. Chaque  arrondissement peut faire le sien avec la
  495. 49:51structure de la commune mais à l'amender et le  mettre à sa sauce. C'est à 5 points en quelques
  496. 49:57mots. La ville s'engage à anticiper, à écouter,  à réaliser les infrastructures, à les entretenir,
  497. 50:07à en faire la maintenance et à faire en sorte  que cela soit fait à bonne date. Et comment
  498. 50:12on vous demande les comptes l'auditeur ou le  téléspectateur qui nous suit actuellement ? pour
  499. 50:18bientôt nous aurons euh je disais tantôt que la  la l'administration municipale va être bientôt
  500. 50:24une administration que chacun peut avoir dans sa  poche. À tel enseigne que quand vous identifiez
  501. 50:30un couvercle de de pavé que vous signalez que  vous puissiez dire je l'ai signalé à telle date
  502. 50:36et au bout de telle date ça n'a pas été fait.  C'est une façon de d'interroger, d'interpeller
  503. 50:41l'administration communale. Cela chacun peut  l'avoir dans sa poche. Euh désormais avec une
  504. 50:45application ou bien sûr, bien sûr. Et il y en  existe déjà. Il s'agit de le généraliser et et
  505. 50:51de faire en sorte que chacun puisse d'abord savoir  que c'est disponible et apprendre à l'utiliser,
  506. 50:56l'utiliser que la ville elle-même se soutire pour  pouvoir euh être répondre à à cette exigence là.
  507. 51:03Euh c'est une application qui a été d'ailleurs euh  euh mise en place par euh le ministère du cadre de
  508. 51:09vie. Donc quand il y a uneation cadre de vie 229  cadre de vie. C'est bien ça. Oui. D'accord. Donc
  509. 51:17comment ça marche quand ça il y a il y a un pavé  défoncé ? vous pouvez géolocaliser le problème,
  510. 51:24le signaler et donc la la l'administration  municipale sait que le problème là où le problème
  511. 51:30a été signalé est en mesure d'aller sur ce lieu-là  et de pouvoir le le le corriger à bonne date et
  512. 51:37celui qui a signalé le problème peut dire je l'  signaler la tête date et pourtant plus tard ça n'a
  513. 51:43pas encore été fait. cette façon pour les chefs  quartiers quand c'est aux citoyens de signaler
  514. 51:48que des pavés sont défoncés, des couvercles de  carnivaux se sont envolés, le le chef quartier
  515. 51:53est responsabilisé pour faire ça mais nous voulons  que le citoyen aussi soit responsabilisé et que la
  516. 51:59tension qui est nécessaire entre la responsabilité  citoyenne et celle de la municipalité soit en
  517. 52:05place à travers une interface qui responsabilise  la ville et il y a une plateforme digitale qui
  518. 52:11est en train d'être mise en place pour leur  permettre aussi d'être en mesure de jouer leur
  519. 52:17responsabilité en tant que chef de quartier.  Donc cela ne se fera pas en 100 jours, hein,
  520. 52:21mais cela est en chantier. Alors, on va continuer  cette émission avec un autre pan faire grandir
  521. 52:27cotonou sans l'étendre. C'est le 5e levier de  votre programme. Comment le traduisez-vous en
  522. 52:33action cotonou 79 km² et beaucoup d'eau. Vous le  disiez il y a quelques instants. Cotonou est plein
  523. 52:43comme un œuf. Il faut que cotonou se densifie.  Il faut donc que dans les constructions et dans
  524. 52:49la réglementation qui va avec ces construction là  que nous puissions inciter à une densification.
  525. 52:54Si vous prenez par exemple le quartier de Quincom  qui a plus que mon âge en terme de viabilisation
  526. 53:01euh euh le couvert si vous si vous calculez  l'emprise des bâtiments dans ces parcelles là
  527. 53:10euh leur valeur est inférieure à la valeur  du foncier. C'est ça indique quelque chose
  528. 53:15et ce sont des zones dont une partie est par  exemple en individusion. Comment on fait pour
  529. 53:19que l'indivision puisse être incitée à investir  ? Ça, ce sont des questions qui peuvent être
  530. 53:24résoles. Nous devons aussi faire en sorte que la  mobilité est un instrument de la densification. Si
  531. 53:32vous pouvez être dans un quartier et ne pas avoir  besoin d'aller très loin pour avoir les services,
  532. 53:38vous serez incité à rester dans votre quartier.  Donc cette densification là est une nécessité.
  533. 53:44Le fait de faire en sorte que les équipements  de proximité soient aussi dans les quartiers va
  534. 53:49inciter euh la cette densification. Luc Yankadja,  au-delà des infrastructures, il faudra investir
  535. 53:57davantage dans le capital humain de la ville.  Vous évoquez l'accès aux soins, l'éducation, la
  536. 54:03promotion des talents pour donner à Cotonou plus  de rayonnements. Vous nous expliquer cela ? Oui,
  537. 54:10la ville a comme responsabilité de porter à niveau  son capital humain, les jeunes. Cela passe par des
  538. 54:19écoles, des centres de santé qui sont à niveau,  qui permettent des soins qui sont accessibles.
  539. 54:25Et pour les écoles par exemple, faire en sorte  que aujourd'hui nous sommes dans un monde où la
  540. 54:30digitalisation est telle que le dialogue avec  le l'intelligence artificielle doit être mise
  541. 54:37à la portée des jeunes. Il doivent sortir des CG  sachant faire cela. Donc nous devons équiper donc
  542. 54:43chaque CG d'une médiathèque qui met en place  un écosystème qui met le pied à l'étrier à
  543. 54:50nos enfants par rapport à ce qui va les rendre  compétitif dans le monde qui est devant nous,
  544. 54:56c'est le monde d'aujourd'hui et qui les capacite  par rapport à ce qu'ils savent faire à leur à leur
  545. 55:03don et à leurs talents. Donc faire en sorte que  nous puissions faire ce genre d'investissement
  546. 55:08fait partie donc du levier 6. Nous devons aussi  euh faire en sorte que au niveau des marchés,
  547. 55:16par exemple, j'ai dit sur un marché que l'accès  à à l'internet et à la digitalisation soit à
  548. 55:22la portée des gens, que la ville constate cet  investissement là, c'est un bon investissement
  549. 55:26pour la transformation de l'économie populaire.  C'est ces éléments sont nécessaires. Mais la
  550. 55:31culture la culture un potentiel méconnu de la  ville de Cotonou. Cotono a 165 quartiers qui ont
  551. 55:38chacun un nom et les populations tiennent au nom  de leur quartier et chaque nom de quartier a une
  552. 55:44signification. Connecter cette signification  là dans le cadre d'un événement qui va être
  553. 55:50la signature culturelle de Crotonou, que ce soit  sous forme de festival et ou de carnaval. C'est ça
  554. 55:56c'est dans notre plan d'action. Si nous faisons  cela, nous allons pouvoir passer qu'unois a des
  555. 56:01infrastructures qui sortent de terre. Euh le  le QCC, le quartier culturel de Cotonou avec
  556. 56:07sa composante nous donne le là par rapport à  ce que nous devons faire pour accompagner cela.
  557. 56:12Cotonou est la future capitale africaine de des  imaginaires africains euh où la contemporain se
  558. 56:20fait ici. Cotonou est déjà dans le Guiness de des  records par rapport à au au mur de graphe le plus
  559. 56:26long du monde. Notre rôle n'est pas d'inventer la  roue. Notre rôle c'est de de créer l'écosystème
  560. 56:33qui met tout cela en musique et et ensemble. Nous  ambitionnons créer une un vrai signal culturel
  561. 56:40pour Coton. La culture est un est une industrie  créatrice de d'emploi et de valeurs ajoutées et
  562. 56:47côon a de quoi créer une marque particulière pour  le Bénin. Je suis venu décliner une ambition et
  563. 56:55une méthode et donc et montrer que la méthode que  nous voulons faire et la l'ambition déjà elle est
  564. 57:00connectée avec ce queonou a possède et ce que  le gouvernement fait ou ambitionne faire aussi.
  565. 57:06Donc des études préliminaires sont en cours.  D'ailleurs, c'est le 2e adjoint qui est chargé
  566. 57:12de cela. Les études préliminaires sont en  cours. Les acteurs culturels de la ville,
  567. 57:16nous les avons réunis et nous les écoutons pour  voir comment est-ce que ce que nous allons faire
  568. 57:21va conjuguer et leur leur capacité à faire. Il  s'agit pas encore une fois de d'inventer le fil à
  569. 57:26couper le beurre, hein. On va s'intéresser à votre  gouvernance. Quel est son cachet spécial ? Comment
  570. 57:33le côoi s'adresse à vous ? directement.  Comment voulu donner la parole aux citoyens,
  571. 57:39au cotonois ? L'ambition, c'est de faire en  sorte que la gouvernance, elle soit inclusive,
  572. 57:46elle soit participative et que chacun se sente  cotonoir dans la conduite de cette gouvernance
  573. 57:55là. Gouvernance, c'est pas gouvernementin. Nous  nous prenons souvent sur le mot. La gouvernance,
  574. 58:00c'est la qualité des systèmes de pouvoir entre  le gouvernement, la société civile et le secteur
  575. 58:07privé. Et cette qualité de transaction de pouvoir  permet de créer un écosystème qui porte à à
  576. 58:16hauteur une ville donnée ou un pays donné. Nous ce  que nous voulons créer de faire en sorte que les
  577. 58:22entreprises du territoire que ce soit à travers  leur volonté d'investir pour créer la valeur
  578. 58:27ajoutée investir davantage et qu'il sentent que ce  qui est fait facilite leurs investissements mais
  579. 58:32aussi quand cela quand ils en auront la volonté de  faire que leur euh volonté de contribuer sur leur
  580. 58:40responsabilité sociale puisse aussi contribuer  à cela que les citoyens comme j'ai dit tantôt
  581. 58:46se rendent compte que leur geste Chaque citoyen  se rend compte que l'ambition de changer de seul
  582. 58:52est doit être aussi le sien et que quand votre  voisin a un mauvais comportement, interpellez-le.
  583. 58:58Les villes qui nous donnent envie sont des  villes où les citoyens ne permettent pas que
  584. 59:03d'autres citoyens abîment leur leur cadre de vie.  Nous devons arriver à un niveau de responsabilité
  585. 59:10tel que chacun doit être le le gardien de de notre  cadre de vie. C'est ça aussi cette gouvernance-là.
  586. 59:17Et pour faire ça, la ville doit être la première.  C'est elle qui est le moteur dans le système.
  587. 59:23Ce qu'elle fait doit crédibiliser l'action des  autres, doit entraîner l'action des autres. C'est
  588. 59:28pour cela que j'ai j'ai dit et créé que cette  gouvernance là est la première infrastructure
  589. 59:34du changement d'échelle. 2030, Cotonou ville du  bicenténaire, que mettrez-vous en avant ? Quelles
  590. 59:43ambitions symboliques avez-vous pour cette date  ? En fait le bicentenaire et je voudrais dire à
  591. 59:49nos téléspectateurs et téléspectatrices que  Cotonou en 2030 sera une ville bicentenaire.
  592. 59:55Il faut qu'elle incarne ce bicentenaire là.  Il faut que elle réflète ce bicentenaire en
  593. 1:00:01devenant une ville de référence en Afrique  par rapport à la transformation territoriale,
  594. 1:00:06à la transformation de son de son économie et à  son attractivité et à sa capacité d'innovation.
  595. 1:00:13Donc l'horizon du bicentenaire est le fil  conducteur de notre action parce que ça
  596. 1:00:18devient pour nous un élément de motivation.  Partout dans le monde où les gens célèbrent
  597. 1:00:23des bicentenaires ou des centenaires et autres.  Euh c'est l'occasion pour et le gouvernement
  598. 1:00:28et la ville et les acteurs sociaux, les acteurs  économiques de faire de marquer le moment. Alors
  599. 1:00:36le CAP 2030 nous permet de par exemple mettre en  exerg cette ville-là qui devient une capitale des
  600. 1:00:46imaginaires africains. Je disais tantôt que  le QCC va être pour nous un un investissement
  601. 1:00:53autour duquel nous allons créer l'identité  culturelle de la ville. Fait faire en sorte
  602. 1:00:57que chaque africain ait envie de venir à Cotonou  pour exprimer son identité son identité d'africain
  603. 1:01:03parce que l'écosystème va le permettre. parce que  les activités culturelles vont nous permettre,
  604. 1:01:08vous savez aujourd'hui c'est c'est devenu  presque naturel quand on parle de de Vouise,
  605. 1:01:13mais il a fallu créer le concept et le valider  et nous aurons euh un concept comme celui-là,
  606. 1:01:20faire de Cotonou la capitale des imaginaires  africains. Les éléments pour le faire, certains
  607. 1:01:25sont déjà là et et il reste à les connecter.  Comme comme je disais, quand vous avez 165
  608. 1:01:30quartiers qui sont très typés au plan historique,  au plan culturel, il reste à les mettre ensemble,
  609. 1:01:37à les connecter pour créer cette identité là.  C'est ça le CAP 2030. Le Cap 2030 va permettre
  610. 1:01:42que Tonou dans sa relation avec l'eau, le pacte  avec l'eau soit au cœur de cette conduite là.
  611. 1:01:49Nous voulons que d'ici 2030 que Cotonou soit une  ville euh dont le couvert végétal, c'est vrai,
  612. 1:01:59on ne on ne on ne crée pas un un couvert  végétal euh comment je vais dire en en en un an,
  613. 1:02:05mais les éléments qui vont faire en sorte que  la la ville et son couvert végétal soit plus
  614. 1:02:11grand. par exemple, il y aura un grand parc  dont les les études sont déjà en cours hein à
  615. 1:02:17Fifadi nous sommes actuellement le projet qui est  prévu avec un programme du gouvernement euh porte
  616. 1:02:25sur près de 350 à 400 hectares d'espace  vert et de plans d'eau dans la ville.
  617. 1:02:34Ils ils seront construits autour des chemins de  l'eau. Donc vous aurez des plans d'eau agréables
  618. 1:02:40où vous pouvez vous installer et et et sentir  la ville comme étant votre et avoir cette fierté
  619. 1:02:46de faire partie de cette de ce chantier de cette  entreprise là. À quel niveau par exemple à Vossa
  620. 1:02:53à partout àodi. En fait l'idée et le sentier  c'est d'identifier tous les chemins de haut.
  621. 1:03:04d'identifier les espaces qui ont qui vont nous  servir de canaliser cette eau-là et les aménager.
  622. 1:03:11C'est ça. Faire un partenariat entre la ville  et l'eau. Donc identifier les la part de l'eau,
  623. 1:03:17le chemin de l'eau et lui faire sa place.  C'est ça qui va faire que nos infrastructures,
  624. 1:03:22nos cannivaux vont bien et mieux fonctionner.  Cet aspect quand l'assa part dans la ville,
  625. 1:03:28vous verrez que ça va se traduire en plan  d'eau urbain. Il y a des quand vous voyagez,
  626. 1:03:34vous voyez des des parcs avec à l'intérieur des  des plans d'eau qui qui sont très agréables. Nous
  627. 1:03:41avons des éléments précurseurs de cela qui ont été  mis en place par le projet PAPC par exemple. c'est
  628. 1:03:48il va falloir connecter tout ça. Ça fait partie  du narratif que nous avons écrit et que nous
  629. 1:03:56voulons mettre en œuvre pour le le CAP 2030. Le  bicentenaire, nous voulons que ce soit une marque
  630. 1:04:02dont les générations futures vont se souvenir,  vont se souvenir de ce que quandono a fait son
  631. 1:04:07bicentenaire, il y a cet élément qui a transformé  la ville. Vous avez souligné les aspects
  632. 1:04:13culturels. Est-ce qu'il y a d'autres volets  ? Est-ce qu'il y a un événement particulier,
  633. 1:04:18un colloque international ? Est-ce qu'il y a des  rencontres qui sont prévues ? Des rencontres qui
  634. 1:04:22sont prévues. Tout cela va être va avoir euh un  omnibus qui s'appelle la signature culturelle de
  635. 1:04:29Cotono. Il faut pas que ce soit une rencontre  rien que pour le bicentenaire. Il faudrait que
  636. 1:04:34ce soit un commencement pour des rendez-vous qui  vont précisément encore une fois faire de Cotonou
  637. 1:04:42la capitale africaine des imaginaires africains ou  la capitale des imaginaires africains. Donc ça va,
  638. 1:04:47il y aura euh des conférences, il y aura des  activités culturelles, il y aura euh festival,
  639. 1:04:55carnaval, tout cela va être monté. 2030, c'est  dans 3 ans et donc nous voulons avoir une ambition
  640. 1:05:02grande et raisonnée. Alors monsieur le maire,  on est presque à la fin de cette émission. Quel
  641. 1:05:07engagement quels engagements prenez-vous pour  ce Sepena ? Je prends l'engagement que ensemble
  642. 1:05:16avec les cotonoises et les cotonois que cotonous  change d'échelle change d'échelle que chacun le
  643. 1:05:22sente dans sa vie dans sa vie dans son activité  que les jeunes le sentent que le pouvoir d'achat
  644. 1:05:30le sente que la création d'emploi soit manifeste  par rapport à ça que chacun ait le sentiment que
  645. 1:05:37la ville lui a mis le pied à l'étrier par rapport  à ce qu'il peut faire ce qu'il sait faire.
  646. 1:05:42C'est ce que je voudrais que euh chaque cotonoise,  chaque cotonois sente. Je voudrais aussi que
  647. 1:05:48cotonou dans le grand nooué joue sa partition  de moteur de développement durable. En fait,
  648. 1:05:57le territoire de Cotonou parce qu'il y a  pas de ville sans territoire. Le territoire
  649. 1:06:00de Cotonou plus soit territoire économique,  territoire écologique et autres, même territoire
  650. 1:06:06administratif, cotonou a pour territoire le  Bénin tout entier. Si notre quand notre ville
  651. 1:06:11va faire va changer d'échelle, elle va contribuer  amplement euh en en jouant le rôle de booster dans
  652. 1:06:18la régionalisation appelée par le président Wag  pour le département du litoral et bien au-delà.
  653. 1:06:25Merci monsieur le maire. Merci Luc Gakadia d'avoir  répondu à nos questions. Je suis venu avec ceci,
  654. 1:06:34je veux pas avec ça. Je voudrais que l'ensemble  de nos téléspectateurs et l'ensemble des
  655. 1:06:39cotonnoirs soit convaincus qu'ensemble nous  changerons de chaise. En aimant Cotonou,
  656. 1:06:44c'est ce qui est créé. Exactement. J'aime  Cotonou. Alors à travers cet entretien,
  657. 1:06:48nous retenons une ambition faire de Cotonou  une ville résiliente, une ville propre.
  658. 1:06:54une ville plus proche de ses habitants,  une ville mieux gouvernée, on le sait,
  659. 1:06:59c'est l'affaire de tous, vous l'avez suffisamment  dit sur ce plateau, les défis sont nombreux mais
  660. 1:07:06les cotonoises et les cotonois jugeront avant  tout votre mandat alone des résultats concrets
  661. 1:07:13et l'impact sur leur quotidien. Donc le  rendez-vous est pris avec les citoyens et
  662. 1:07:20l'histoire. Merci à vous, monsieur le maire.  Ce fut un plaisir de coanimer cette émission
  663. 1:07:25avec vous Marie Léa Yo. Merci à vous auditeurs  et téléspectateurs de nous avoir suivi. Oui.

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